Percutant, intransigeant, Jiddu Krishnamurti (1895- 1986) est la figure même du sage révolutionnaire.
Sa parole est fondée sur la conviction qu’un véritable changement dans la société ne peut émerger que
d’un bouleversement radical de l’individu. Car la vraie liberté passe par une profonde mutation
intérieure que ni les religions, ni l’athéisme, ni les idéologies ne sont capables de produire.
Ayant rejeté les différents conditionnements où il fut lui-même pris, Krishnamurti nous exhorte à
penser par nous-mêmes avec indépendance et clarté, à nous libérer des « cages » qui nous contiennent
et des filtres qui déforment notre vision de la réalité, afin de tracer notre propre sillage plutôt que de
suivre celui d’autrui, qu’il soit maître à penser ou gourou...

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« Le récit d’Isabelle Clerc est d’une émouvante fidélité, on dirait le témoignage d’une sœur en solitude »
Jérôme Garcin « L’Evènement du jeudi »


« Isabelle Clerc mène son analyse avec une telle délicatesse, une telle prudence pudique, mêlant
son écho personnel aux observations et aux souvenirs qu’on ressent, dans l’émouvante osmose,
l’intime vibration d’une autobiographie »

Michel Caffier « L’Est Républicain »

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« …Quarante ans après le récit de l’anthropologue Michael Harner, l’auteur renouvelle le genre avec
infiniment de grâce. Ce qu’elle va découvrir, grâce au yagé dans la forêt, ce ne sont pas des hallucinations »

Patrice Van Eersel


« Le nom était apparu il y a quelques décennies avec Les lettres du yajé de William Burroughs à Allen
Ginsberg. D’obscur qu’il était, le nom devient lumineux, car le récit d’Isabelle Clerc nous conduit jusqu’au
cœur de l’expérience de la chose elle-même, devenue sans nom par l’intensité de sa puissance visionnaire
et de sa force de vie »

Michel Camus

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